samedi 26 février 2011

Blog désormais inactif mais ... l'aventure continue

Ce blog entre en hibernation.


Il a servi à mettre en contact différentes personnes intéressées, interrogées par l'objection de croissance. On peut dire que cela a fonctionné puisqu'un collectif est né, et que depuis décembre 2009, il se réunit, échange, s'étoffe, agit etc.

C'est donc sur le site de ce collectif que je vous invite désormais à vous connecter pour vous informer de leurs actions, pour les contacter, les rencontrer, les solliciter, les rejoindre...


L'aventure continue sur
Objecteurs de croissance 62

A bientôt

mardi 15 février 2011

RDV pour se désintoxicer, se décoloniser...


Jeudi 17 février 2011 à 19:30
Le comité local Attac Artois - Ternois vous propose une réunion d’information citoyenne sous la forme d’une rencontre débat sur le thème :

" Désarmons les marches financiers ! "

Débat animé par Dominique Plihon, économiste et président du conseil scientifique d’Attac.
Lieu : IUFM Centre d'Arras - 37, rue du Temple - Arras

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Samedi 19 février 2011 de 11h à 12h30
Organisé par Greenpeace Lille

" Sortir de la dépendance au pétrole "

au marché de la place Sébastopol à Lille


lien : www.vivement-la-desintox.com/

mardi 1 février 2011

Sur la conférence-débat sur le thème : « Les habits verts du capitalisme »



Hier, - je me réveille un peu tard !!! - les Amis du Monde diplomatique organisaient cette conférence avec :

Daniel Tanuro, ingénieur agronome et environnementaliste, fondateur de l'ONG belge « Climat et justice sociale ». auteur de « l’impossible capitalisme vert » (Les Empêcheurs de penser en rond, août 2010),

et Aurélien Bernier, Secrétaire national du Mouvement politique d’éducation populaire (M’PEP) collaborateur au Monde Diplomatique, auteur de « Ne soyons pas des écologistes benêts » (Éditions des Mille et une nuits, août 2010).


« Le capitalisme trouvera-t-il dans un certain discours écologique les éléments nécessaires à sa relance ? Son extraordinaire capacité de récupération s’est ainsi récemment illustrée par le détournement de l’idée de microcrédit pour étendre la marchandisation, ou encore par la dénaturation de l’agriculture biologique au profit d’une bio industrie. Un discours « libéral-écologique » parviendra-t-il à s’imposer en esquivant la question de la justice sociale, de la propriété, du partage des ressources ? Est-ce là un des effets de ce qu’Isabelle Stengers nomme « la sorcellerie capitaliste » ? La politique aurait ainsi cédé la place à la « pédagogie », qui tue l’imagination, et confisque un choix après l’autre. Face à cela, il s’agit de produire « une pensée qui retrousse ses manches » au profit d¹un désenvoûtement nécessaire. »


Quelques liens pour me rattraper :

blog d'Aurélien Bernier

Interview de Daniel Tanuro sur le site de l'écologithèque

Lecture du livre de D. Tanuro par Jean Gadrey